dimanche 11 février 2024

J'AI LU : PETITS CRIMES ET GROS DIAMANTS


T.E. Kinsey
Petits Crimes et Gros Diamants
City Editions
Policier - Cosy-Mystery

 

MON AVIS
(Sans Divulgâcher)

Incursion dans le Londres des Années Folles, au cours de la recherche d'un déserteur de la Première Guerre Mondiale, doublé d'un voleur de diamants, qui compte bien mettre la main sur le légendaire secret d'un club londonien, celle du tueur de Mayfair dont le larcin n'a jamais été retrouvé.

Quelques longueurs d'explication pour présenter Bartolomew Dunns et Ivor Maloney alias Skins et Dunns, deux musiciens d'une troupe de jazz : les Dizzie Heights. Les lecteurs de la série "Les Enquêtes de Lady Hardcastle" (du même auteur) connaissent déjà ces personnages. Ce seront eux les détectives de ce roman, où cette chère lady Hardcastle et son acolyte Flo Armstrong ne font qu'une fugace apparition. Par contre, l'action se déroule dix-sept ans plus tard par rapport aux enquêtes de notre lady, c'est à dire pendant les Années Folles et non plus à la Belle Epoque.

Sous la recommandation d'Emilie Hardcastle, le commissaire Sunderland demande à Skins et à Dunns de l'aider à retrouver un déserteur de la Grande Guerre susceptible de figurer parmi les membres d'un club masculin, et par là même, à empêcher un vol de diamants, en espionnant  le Tipsy Harry's puisque la troupe y joue deux fois par semaine pour accompagner les cours de danse de participants à un concours de charleston. Les deux musiciens acceptent, juste avant que ne soit assassinée une de leurs collègues clarinettiste. 

Il faudra merveilleusement compter sur l'esprit affuté de l'épouse de Skins pour se faire passer pour la manager des Dizzie Heights et ainsi farfouiller un peu partout pour faire avancer plus rapidement la mission, car nos apprentis détectives ne comprennent les rouages de leur nouveau métier d'enquêteurs qu'au fil de leurs investigations...
Les personnages sont attachants, leur psychologie bien développée, le récit bien rythmé, j'ai juste trouvé quelques éparpillements de-ci de-là au cours de la lecture, mais le roman se lit néanmoins avec beaucoup de plaisir, surtout dans sa seconde moitié. Comme dans la série lady Hardcastle, les dialogues sont plein de fantaisie. 

Volontairement, je ne donne pas ici le prénom de l'épouse de Skins, grande amie de Florence Armstrong, car elle figure dans une enquête de Lady Hardcastle. Je ne veux pas vous gâcher votre lecture si vous n'avez pas déjà lu "Meurtres en Bord de Mer".

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