Les Enquêtes de Renoir et Monet
Tome 1
Nature Morte
Léonie Vilbert
Editions J'Ai Lu
Policier Historique - Cosy-Mystery
MON AVIS
(Sans Divulgâcher)
Nous sommes en 1862, les peintres Claude Monet et Pierre-Auguste Renoir sont encore élèves de l'Ecole des Beaux-Arts. Le peintre Charles Gleyre, leur professeur, les choisit afin de séjourner dans un château sarthois lors des fêtes de Noël, pour y dessiner le portrait des invités. Mais le soir de Noël, un drame survient : on découvre un cadavre pendu à un arbre maudit...
Les deux artistes vont mener l'enquête en partie pour se disculper d'une potentielle accusation de la part des invités, tous louches par leur attitude, en attendant l'arrivée de la police et du procureur car une tempête de neige sévit et personne ne peut sortir du domaine.
Le rythme va tout doucement au début, car on nous présente chaque invité un par un, et même si la plume est agréable à lire et que c'est habilement fait, j'attendais que les "festivités" commencent, que l'histoire débute enfin.
Le rythme va crescendo, le suspense également, on assiste à un huis clos angoissant dans une mystérieuse et oppressante atmosphère, je n'ai pas pu lâcher le livre dans la deuxième partie du roman, il fallait que je sache ! Et au dénouement, Monet décortique tout et désigne le coupable à la manière d'Hercule Poirot, j'ai adoré !
Renoir et Monet sont de fins enquêteurs et je continuerai à lire les tomes suivants, car j'ai été très agréablement surprise.
Amateurs de cosy-murders, je vous conseille les Enquêtes de Renoir et Monet !
Extraits :
"Monet espérait que son raisonnement tenait la route et que celui d'auguste également. Son ami n'était pas moins inquiet. C'était lui le premier qui avait senti le danger quand ils s'étaient retrouvés les moutons noirs d'un troupeau bien plus sombre encore. Ils allaient devoir faire preuve d'agilité pour la touche finale. La plus importante, celle qui différencie un tableau quelconque d'une œuvre d'art réussie."
"Pendant ce temps, Auguste agitait mollement son pinceau autour du visage sévère de la tante Yvonne la toile était presque terminée. La réalisation était remarquable, il savait peindre les personnes au delà du physique. Sa maîtrise technique le rendait capable de mille subtilités. Il savait jouer avec les profondeurs, les contrastes dans les formes et les couleurs. Et justement, à cet instant, il voyait ce double meurtre comme un tableau bancal."
Je vais aller au Centre Culturel voir si ils ont sinon je vais le commander, ça me changera de Bussi.
RépondreSupprimerClaude
Tu verras, c'est vraiment addictif comme lecture ! J'ai beaucoup aimé.
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