mercredi 4 septembre 2024
J'AI LU : SHERLOCK HOLMES ET LE FANTÔME DE L'OPERA
mardi 27 août 2024
J'AI LU : TUER EST UN ART
Plusieurs personnages historiques vont se croiser au fil des pages, on trouve même des aspects politiques à l'intrigue puisque l'affaire Dreyfus ressurgit lors de l'entrée au Panthéon d'Emile Zola, ce qui avait engendré des tumultes qui divisèrent à nouveau le peuple français. Le roman est particulièrement bien documenté, (l'auteur est historien), il est bien écrit, les descriptions des lieux sont minutieuses, et pourtant on ne s'immerge pas tout de suite et peut-être pas vraiment dans le récit, un peu surchargé en rappels historiques et en longueurs (et à mon humble avis, manque d'un peu plus de dialogues afin de le rendre plus vivant). Mais ce fut un bonheur d'entrer chez Claude Monet, en compagnie d'Hippolyte Salvignac et Maurice Leblanc, l'intrépide et très futé auteur d'Arsène Lupin, qui fait équipe avec notre antiquaire à un moment du récit. Il m'a juste manqué un petit peu de sel dans cette pourtant excellente idée d'intrigue à travers les oeuvres de Claude Monet.
Au second plan, Le Pont Neuf, rempli de passants, (on y voit aussi un fiacre), est le plus ancien pont de Paris, construit à la fin du seizième siècle et au début du dix septième à la pointe de l'ile de la Cité. Ce célèbre pont fut voulu par Henri III, mais fut inauguré par Henri IV, d'où la présence de la statue de ce roi sur le pont.
lundi 19 août 2024
J'AI LU : MEURTRE EN PLEIN CIEL
vendredi 2 août 2024
J'AI LU : LE PORTRAIT
Iain Pears
mercredi 31 juillet 2024
J'AI LU : BRAS DE FER
lundi 29 juillet 2024
J'AI LU : LE MYSTERE DE CALLANDER SQUARE
lundi 15 juillet 2024
J'AI LU : LE MYSTERE JERÔME BOSCH
Hop ! On est tout de suite pris dans l'histoire, sans préambule car le délit d'un jet de vitriol sur une oeuvre a déjà eu lieu au Musée du Prado à Madrid. L'intérêt pour le roman débute fort bien, avec la restauration du "Jardin des Délices", triptyque de Jérôme Bosch, cet artiste très controversé de la Renaissance. C'est au restaurateur Allemand Michael Keie que l'on confie la délicate tâche, il est secondé par son collègue madrilène, Antonio de Nebrija qui remarque déjà des symboles cachés, révélés grâce au vitriol. Après agrandissements des photos, Keie va tenter de déchiffrer ces symboles, surtout après sa rencontre avec cet étrange prêtre Dominicain, l'auteur du délit.
Parallèlement, dans les Flandres de 1510, alors envahies par les horribles sbires de l'Inquisition, on y fait la connaissance de Pétronius Oris, en route pour rencontrer Jérôme Bosch à Bois-le Duc. Deux enquêtes se font écho l'une et l'autre, pour découvrir le secret de ce tableau...
Après un début fort plaisant, j'ai trouvé des longueurs à l'histoire, surtout les passages sous l'Inquisition. Certes, l'obscur mystère concernant le tableau pourrait susciter un excellent suspense, or, le sujet émergeant du récit est surtout l'emprise de la religion. Sans compter que le roman manque d'entrain, peut être à cause du style de l'auteur, truffé de redites. Par contre, l'érudition du récit est intéressante, grâce à la documentation foisonnante dont l'auteur a étayé son roman. Le tout mène à un final assez original.
J'y ai vu un petit clin d'oeil au célèbre Da Vinci Code, mais on n'est pas dans le même engouement de page-turner, ce mystère Jérôme Bosh est lent, très lent et moins captivant.


